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Refus de prise en charge d’un bris de glace : comprendre et agir

Mailys Coipel25 avril 20257 min de lecture
bris de glace et refus de prise en charge

Le bris de glace est l’un des sinistres les plus fréquents pour les automobilistes. Un simple éclat de pierre sur un pare-brise peut rapidement se transformer en fissure importante, nécessitant un remplacement coûteux. Heureusement, de nombreuses assurances proposent une garantie spécifique couvrant ces dommages.

Mais que faire lorsque l’assureur refuse de prendre en charge la réparation ? Ce refus peut être frustrant et laisser le conducteur face à une facture imprévue. Pourtant, ces décisions s’appuient souvent sur des clauses précises du contrat.

Dans cet article, nous verrons dans quels cas une assurance peut refuser d’indemniser un bris de glace, quels éléments sont généralement exclus de la couverture, et surtout, quelles solutions existent pour éviter ou contester un refus de prise en charge.

Est-ce que l'assurance peut refuser d’indemniser un bris de glace ?

Les motifs légaux de refus

Un refus d’indemnisation peut être motivé par plusieurs raisons, souvent stipulées dans le contrat d’assurance :

  • Exclusions de garantiecertains contrats excluent des types spécifiques de bris de glace, comme les rétroviseurs ou les toits panoramiques.
  • Déchéance de garantie : si l’assuré ne respecte pas ses obligations (ex. déclaration tardive du sinistre), l’assurance peut refuser la prise en charge.
  • Non-paiement des cotisations : un retard ou un défaut de paiement peut suspendre les garanties.

Il est donc essentiel de lire attentivement son contrat avant de demander une indemnisation.

Les erreurs fréquentes des assurés

Certains conducteurs se retrouvent dans une situation délicate simplement parce qu’ils n’ont pas bien compris leur contrat. Voici les erreurs les plus courantes :

  • Croire que tous les bris de glace sont couverts : certains assureurs limitent la prise en charge aux pare-brises uniquement.
  • Ne pas déclarer le sinistre dans les délais : en général, la déclaration doit être faite sous 5 jours ouvrés.

  • Effectuer une réparation sans accord préalable de l’assureur : dans certains contrats, une expertise préalable est obligatoire avant de valider la prise en charge.

Exemple : prêt de voiture et refus d’indemnisation

Imaginons qu’un conducteur emprunte la voiture d’un ami pour un week-end et subisse un bris de glace sur l’autoroute. De retour, il découvre que l’assurance du propriétaire ne couvre pas ce type de sinistre pour un conducteur occasionnel. Résultat : il doit payer la réparation de sa poche.

Dans ce cas, une solution comme Cartage aurait permis d’éviter ce problème. En souscrivant une assurance temporaire pour le prêt du véhicule, le conducteur aurait été couvert en cas de sinistre, y compris un bris de glace, et aurait évité toute mauvaise surprise.

réparation d'un bris de glace
réparation d'un bris de glace

Quels éléments ne sont pas pris en charge par la garantie bris de glace ?

Les parties du véhicule concernées

La garantie bris de glace ne couvre pas toujours l’intégralité des surfaces vitrées d’un véhicule. En général, elle inclut :

  • Le pare-brise

  • Les vitres latérales

  • La lunette arrière

    **

En revanche, certains éléments peuvent être exclus selon les contrats :

  • Les rétroviseurs : bien qu’ils soient en verre, ils ne sont pas toujours couverts par la garantie.

  • Les optiques de phares : certaines assurances les considèrent comme des pièces spécifiques, à part du bris de glace.

  • Le toit panoramique : s’il est en verre, il peut nécessiter une extension de garantie pour être pris en charge.

Il est donc primordial de vérifier son contrat d’assurance avant de penser être couvert pour l’ensemble des vitrages du véhicule.

Les causes de sinistre exclues

Même si un élément vitré est théoriquement couvert, certaines causes du sinistre peuvent entraîner un refus d’indemnisation :

  • Actes de vandalisme : sauf si une garantie spécifique est souscrite, les bris de glace causés intentionnellement par un tiers ne sont pas pris en charge.
  • Conditions climatiques extrêmes : tempêtes, grêle, ou autres événements météorologiques peuvent être exclus si l’assurance ne propose pas une garantie catastrophe naturelle.
  • Dommages volontaires ou négligence : si l’assureur prouve que l’assuré a volontairement brisé sa vitre ou n’a pas pris les précautions nécessaires (ex. rouler avec un impact déjà présent sans le réparer), il peut refuser l’indemnisation.

Les franchises et limitations d’indemnisation

Même si un bris de glace est pris en charge, l’assuré peut devoir payer une franchise, c’est-à-dire une somme restant à sa charge. Le montant de cette franchise varie d’un contrat à l’autre et peut aller de 50 à 200 euros, voire plus.

De plus, certains assureurs appliquent une vétusté sur les pièces remplacées :

  • Si le pare-brise a déjà plusieurs années, l’indemnisation peut être réduite.

  • Certains contrats ne remboursent qu’une partie du coût total des réparations.

Bon à savoir : Certains services spécialisés, comme France Pare-Brise, proposent des offres de réparation sans franchise, en partenariat avec certaines assurances.

Que faire en cas de refus d’indemnisation d’un bris de glace ?

Vérifier les motifs du refus Lorsqu’un assureur refuse de prendre en charge un bris de glace, il est important de bien comprendre les raisons de ce refus. Voici les étapes à suivre :

  1. Relire son contrat : identifier si le refus est justifié par une clause d’exclusion ou un non-respect des conditions de déclaration.
  2. Demander des explications à son assureur : un courrier ou un appel au service client peut permettre d’obtenir des détails supplémentaires.
  3. Comparer avec d’autres assurances : parfois, il est préférable de changer d’assureur pour bénéficier d’une couverture plus large.

Contester la décision de l’assureur

Si le refus semble injustifié, il existe plusieurs recours :

  • Envoyer une lettre de réclamation : en expliquant la situation et en joignant les justificatifs nécessaires (factures, photos du sinistre, rapports d’expertise).
  • Faire appel au médiateur de l’assurance : cet organisme indépendant aide à résoudre les litiges entre assurés et compagnies d’assurance.
  • Engager une action en justice : en dernier recours, si aucun accord n’est trouvé, il est possible de saisir le tribunal compétent.

À noter : L’assuré dispose généralement de 2 ans pour contester un refus d’indemnisation auprès de son assureur.

Éviter ces situations à l’avenir

Pour éviter de subir un refus d’indemnisation, il est recommandéde :

  • Vérifier les garanties de son contrat avant de souscrire une assurance auto.

  • Choisir une couverture adaptée incluant les éléments spécifiques comme le toit panoramique ou les rétroviseurs.

  • Déclarer le sinistre dans les délais et suivre les procédures demandées par l’assureur.

  • Opter pour des solutions temporaires adaptées : Par exemple, lorsqu’un conducteur prête son véhicule, il peut souscrire une assurance temporaire avec Cartage pour éviter tout litige en cas de sinistre. Ainsi, si un bris de glace survient pendant le prêt, le conducteur ne sera pas confronté à un refus d’indemnisation de la part de l’assureur du propriétaire.

Conclusion

Un bris de glace peut vite devenir un casse-tête si l’assurance refuse de le couvrir. Ce type de refus repose généralement sur des clausules contractuelles précises qu’il est essentiel de comprendre avant de souscrire une assurance auto.

En cas de refus d’indemnisation, plusieurs recours existent, allant de la simple réclamation jusqu’à une action en justice. Mais pour éviter ces désagréments, mieux vaut anticiper en choisissant une garantie bris de glace complète et en respectant les procédures de déclaration.

Enfin, pour les automobilistes partageant leur véhicule, une solution comme Cartage permet de s’assurer que tous les conducteurs occasionnels soient couverts en cas de sinistre, y compris un bris de glace, et ainsi éviter les mauvaises surprises.

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